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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 07:00

Quatre conférences ont été proposées par le diocèse de Paris sur le thème de "La famille et la jeunesse : une espérance!"... A première vue, rien de particulier pour les célibataires chrétiens. Et pourtant! A lire les synthèses diffusées sur le site du diocèse de Paris, vous avez le choix de réfléchir à tous les aspects de votre vocation au mariage.

Test du jour : lire jusqu'au bout, ne pas décrocher en cours de route... la texte est dense et demande d'y consacrer une lecture tranquille à tête reposée. Ces conférences sont source de méditation et de réflexion.

Résultat : Si vous remettez la lecture du texte à plus tard ou si vous n'allez pas jusqu'au bout de la lecture, c'est que votre volonté est défaillante et que vous renoncez trop vite face à ce qui paraît être une éventuelle difficulté. Pour s'engager à deux, il faut savoir s'investir tout entier à chaque instant. Bonne lecture!

 

Pour la 2e année de "Paroisses en mission", le cardinal André Vingt-Trois a publié une lettre pastorale intitulée « La Famille et la Jeunesse : une espérance ! ». Elle permet de nourrir la réflexion des Formations, des assemblées paroissiales et des nombreuses propositions sur ces thèmes tout au long de l’année.

 

La famille, cellule d’Église (1e partie)
Par le Père Alexis LEPROUX
à l’église Sainte-Anne de la Butte aux Cailles, le 14 mai 2011
Retrouvez ici l’intégralité du texte
Source : http://www.paris.catholique.fr/

1. Expérience de l’esprit de famille

Issu d’une famille, de sept enfants (cinq filles et deux garçons), j’ai décidé à l’âge de dix-sept ans, de quitter cette famille pour entrer au séminaire de Paris. Il m’a été demandé de faire d’abord une année d’expérience en paroisse et à l’étranger avant de rentrer à la Maison Saint-Augustin. Ma vie familiale fut assez courte – de ma naissance jusqu’à l’âge de dix-sept ans. Elle s’est poursuivie cependant par l’expérience communautaire au Séminaire de Paris – de l’âge de 18 ans à l’âge de 27 ans – puis dans l’expérience paroissiale.

Dans ces trois étapes de ma vie, de mon expérience familiale dans laquelle je suis né, dans les maisons du Séminaire de Paris dans lesquelles je suis devenu adulte et dans les presbytères où j’ai vécu, s’est toujours joué cet esprit d’unité et de communion entre les personnes dont la caractéristique était la suivante : nous ne sommes ni les collégiens d’un grand pensionnat ni les fonctionnaires d’une administration. L’intuition que le Cardinal Lustiger avait lancé de petites maisons de formation. L’idée était celle-ci : nous étions, avec un ou deux prêtres, une dizaine de personnes qui faisions la cuisine, le ménage, vivant autour de la même table ; la table devait être en quelque sorte « familiale ».

Depuis l’âge de trois ou quatre ans, j’ai donc toujours eu cette table de cinq à dix personnes : c’est en quelque sorte le « centre vital » de mon expérience humaine. Une année seulement, j’ai échappé à ce fait : l’année de mon service militaire. Là, j’ai pu constater que l’armée n’était pas une famille : nous avions un uniforme, nous étions quasiment tous des garçons du même âge… Il n’y avait pas cette complémentarité des visages, cette disparité des histoires, cette complexité des relations ; c’était finalement assez simple… Mais quand on commence à être des personnes d’âges différents, parents, enfants, ou des séminaristes qui ont entre dix-huit et quarante ans, des prêtres en paroisse qui peuvent être très jeunes et inexpérimentés, d’autres qui vivent depuis longtemps… dans cette petite cellule de vie se joue ce que j’appelle « l’esprit de famille » qui rejoint le coeur de mon expérience ecclésiale. Avant d’accéder à la grande Eglise, l’Eglise universelle, avant d’avoir le visage de la place Saint Pierre, où il y a le Pape, les évêques, les prêtres, des millions de chrétiens du monde entier, l’Eglise est une petite communauté quelques personnes qui se parlent, s’écoutent, partagent un repas et reçoit l’esprit de famille.

Il faut constater en même temps que de nombreux enfants ne reçoivent pas cette expérience d’une vie de famille. Certains grandissent dans des microcellules et ne partagent aucun repas avec plus de deux personnes. Beaucoup d’étudiants vivent seuls dans leur chambre, ou en collocation, ce qui ne remplace pas une famille. Il semble cependant que tous désirent profondément connaître cet esprit de famille. Je n’en vois pas qui n’ait pas ce désir de communion. Apparaissent aussi d’énormes blessures en ce lieu-là.

Ainsi, la famille est à la fois grandement désirée et souvent dispersée. Les divisions conjugales et les séparations de générations transforment aussi la famille en lieu de grande souffrance. On expérimente ce paradoxe, entre un grand désir de connaître la communion de l’unité familiale, et la difficulté pour l’atteindre : on recherche plus facilement un groupe d’amis qui se ressemblent. Je souligne le paradoxe entre ce que j’ai reconnu comme étant le centre de la vie personnelle, le fondement de la personne, et l’expérience commune qui rend si difficile la vie de « ce berceau familial ». Une plante pousse quand elle est dans la bonne terre. Quel serait la terre de la personne ? Cette petite communauté d’une dizaine de personnes autour d’une table, avec des variations de sexes, d’âges et des complexités d’histoire.

Voici le cadre qui peut nous aider à réfléchir le rapport entre Eglise et Famille : la civilisation de l’amour, le lieu de la communion, des personnes appelée à s’aimer les unes les autres concrètement, cellule familiale, au sens à la fois charnel de la famille, mais encore au niveau de la vie ecclésiale. D’une manière ou d’une autre, on appartient à une paroisse, à un groupe de jeunes foyers ; on se retrouve dans des groupes qui doivent avoir une dimension familiale, communauté de séminaristes, communauté de consacrés, une communauté fraternelle de quartier… Il y a ce qu’on pourrait appeler « l’arc de la grande civilisation de l’amour », qui part de la personne pour rejoindre l’humanité tout entière, en passant par l’Eglise domestique et l’Eglise particulière.

La famille est un segment décisif entre l’individu et la civilisation de l’amour par l’analogie entre l’esprit familial et la charité ecclésiale. Le drame, nous le savons, c’est une paroisse de centaines de paroissiens où personne ne connaît vraiment les autres. La charge du curé est de permettre progressivement les paroissiens en situation de se connaître par de petites unités, de telle sorte qu’ils pourront partager concrètement quelque chose. On va ainsi retrouver ce va-et-vient constant entre une grande communauté ecclésiale assez large et une petite cellule qu’on caractérise comme familiale ou domestique : l’« église domestique » (domus, la maison) qui a comme caractéristique la table.

La table eucharistique du dimanche est intimement liée à la table familiale. Il faudrait redouter un nouvel état de la famille, qui substituerait à l’unité de la table la variété des écrans : le père avec son i-pod, la mère avec son i-book, la petite fille avec son jeu électronique…

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 15:00

Pour les lecteurs et lectrices du blog qui vivent près d'Aix-en-Provence, dirigé par le Père Nicolas Rousselot, nous signalons un cycle d'exercices spirituels. Ce cycle n'est pas spécialement dédié aux célibataires chrétiens, il est utile pour avancer dans votre chemin de vie et lever les blocages qui n'ont pas lieu d'être. Une démarche très recommandée pour écouter des enseignements qui ont la force de la révélation. Première rencontre le 13 novembre. Tenez vos engagements comme il est stipulé dans l'annonce.

 

Retraite dans la vie : De novembre 2010 à mars 2011     

 

Pour commencer une démarche d'Exercices spirituels ou pour y revenir.
Cette retraite convient à des personnes qui souhaitent unifier les diverses dimensions de leur existence ou qui veulent être aidées spirituellement dans un temps de maturation ou de prise de décision. On cherchera à ce que chacun(e) découvre sa manière de prier et d'être uni(e) au Seigneur durant toute sa journée.

Accompagnement individuel entre chaque rencontre. Prévoir de disposer d'environ une demi-heure chaque jour à la maison pour la prière.
 

 

Sept rencontres, le samedi de 9h30 précises à 11h
 

Chacun s'engage à participer aux sept rencontres.


13 novembre (exceptionnellement, début à 9h) et 27 novembre, 11 décembre, 8 et 22 janvier, 12 février, 12 mars
P. Jean-Noël Audras, sj, Odile Delanglade, Albert Simon (Communauté Vie Chrétienne), Marie-France Rousseau et d'autres accompagnateurs

Pour en savoir plus et pour vous inscrire (document pdf) : retraite_dans_la_vie

Service permanent
On peut s'adresser à l'un des membres de l'équipe du département Spiritualité pour une retraite dans la vie avec accompagnement individuel au cours d'une série de rendez-vous.

 

Source : Centre spirituel La Baume

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 07:00

wedding rings jarno vas1 svg hiDans la suite logique de l'intervention du Père Cantalamessa sur la beauté du mariage, Monseigneur Le Gall a pensé à vous en répondant à vos questions éventuelles sur le sacrement du mariage... Tout est à partager avec les gens que vous rencontrez sur votre route, cela aide à faire connaissance, à faire les premiers pas. Les paroles les plus importantes sont en bleu.
Nous sommes heureux que l'évêque insiste sur la lecture complète du chapitre 5 dans l'épitre aux Ephésiens de saint Paul, thème d'un pèlerinage des célibataires au Sacré-Coeur de Montmatre. Puisqu'on vous le dit : des laïques peuvent très bien comprendre le sens de la parole de Dieu, heureusement ce n'est pas réservé qu'aux prêtres et aux religieux. En ces temps de doute, bon nombre d'entre vous ont besoin d'être rassurés par une autorité religieuse. Agissant ainsi, vous vous privez sans le vouloir du partage de la foi avec les fidèles. Bonne lecture!



Conférence de Mgr Le Gall sur le sacrement du mariage

Le sacrement est le signe visible d’une réalité invisible. Ainsi, dans le sacrement du baptême l’eau - signe visible - renvoie au sens invisible de la vie et du lavement du péché originel.


De même dans le sacrement du mariage, sont présentes conjointement ces deux réalités : l’amour conjugal (normalement ça se voit !) est la réalité-signe de l’amour du Christ pour son Eglise, de l’amour de Dieu pour son peuple. L'amour humain visible devient divin.


Comme le Christ a aimé l’Eglise

Lors du sacrement du mariage, la qualité d'amour du Christ pour l'Eglise est insufflée dans l'amour conjugal.

Au chapitre 5ème verset 21 de l'Epître aux Ephésiens se trouve le texte le plus fort sur la réalité de ce sacrement. Lors des célébrations de mariage, beaucoup arrêtent la lecture à « femmes soyez soumises à votre mari », mais il faut poursuivre : « maris aimez votre femme », d’un amour humain, oui certainement, mais aussi et surtout « comme le Christ a aimé l'Eglise ».

Il existe une dissymétrie entre Dieu et son Eglise alors qu’il y a une symétrie (une égalité) au sein d’un couple. Malgré cela, le “comme” qu’emploie Saint Paul souligne l’analogie entre l’amour d’un homme et d’une femme et celui du Christ pour son Eglise : il faut prendre ce “comme” au sens de “avec la même force que”. Ce comparatif qualifie de manière très forte l’amour que chaque conjoint doit porter à l’autre car le Christ a aimé l’Eglise en se livrant pour Elle ! ; et Il s’est uni à Elle par un pacte indissoluble.


Donner sa vie, se donner soi-même pour aimer fidèlement tout au long d’une vie : voilà qui n'est pas facile ! Car dans le meilleur des cas, on épouse un pécheur (une pécheresse) appelé à la sainteté.


« Dis, tu as vu comment tu étais avant ? ». Le Christ a relevé Israël son peuple : de même, l’un et l’autre conjoint doivent se relever réciproquement.


Contrairement à ce que l'on dit souvent, l'épanouissement des deux êtres n'est pas vraiment l'essentiel. Il s’agit davantage de transformer un amour humain en un amour divin en donnant sa vie pour l’autre. Le Christ aime passionnément l’Eglise au point qu’Il s’est donné à Elle sans calcul dans la donation, jusqu’à la Passion.

Le sacrement du mariage offre une participation nouvelle à la vie et à l’amour du Christ. La grâce communiquée est un don de Dieu, une force divine qui ne s’use ni ne se périme, et qui nous rend capables malgré nos faiblesses d’aimer notre conjoint comme le Christ son Eglise.


Et le mariage en lui-même ?

Non, ce n'est pas une belle photo encadrée sur la cheminée ou un simple coup de goupillon ! Une fois on m'a demandé de bénir des chiens… ! -et les propriétaires ? –non, ça sera pour plus tard... ah bon ? Bénir veut dire adopter, filialiser en grec. Faire “fils” (mystère de la Rédemption).

Fidélité et humilité

L’aveuglement amoureux ne dure qu’un temps. Jules et Juliette se rencontrent. Deux minutes après leur mariage, Juliette remarque enfin les premiers reniflements de son conjoint au rythme de 15 à la seconde et c’est parti pour durer jusqu'en 2040 ! Et Jules, quarante ans après : « Tu as vu un peu la pile de repassage ? Qu'est-ce que tu attends ? ». Il y a donc une certaine usure du temps. Pour cela, Dieu « nous communique avec vigueur l'amour du Christ pour l'Eglise ».

A notre époque, quelque mois ensemble c'est déjà beaucoup... Heureusement il y a bien quelques réchappés qui sont toujours ensemble après des demi-siècles de vie commune, des mariés qui restent missionnaires quoi qu’il arrive.

Un jour une dame de ma paroisse va acheter des fleurs pour l'anniversaire de mariage de ses parents - étant donné l'âge de la dame, les parents devaient être assez âgés… (rires) - Arrivée chez le fleuriste, elle lui demande de joindre au bouquet le mot “pour vos soixante ans de mariage” (vivent les antibiotiques !)... et bien le fleuriste, bon commerçant, n'y a pas cru : on se moquait sûrement de lui ! Finalement il a fallu écrire “bon anniversaire”.

« Tiens ceux là ils sont toujours ensemble ? Comment ça se fait ? »

L'amour est une force qui vient de Dieu, qui ne se périme pas (cf. Œ). “Amo pria amo”, c’est-à-dire “J'aime parce que j'aime, j'aime pour aimer” (et ce n'est pas uniquement à cause de tes yeux bleus qui m'emmènent dans les étoiles...). Il y a cette obstination de Dieu d'aimer quoi qu'il en soit, malgré notre petitesse ou notre air bouffi.


Le prophète Osée (bon prophète diplômé ; d'ailleurs, être prophète c'est un bon métier : on est placé, Dieu nous file un job à temps plein, même pas besoin de chercher) a expérimenté cet amour divin qui n’attend pas d’être aimé en retour :

Chapitre 1 : Dieu lui dit « Va ! » (quand Dieu dit « Va ! », il s’agit d’être prophète ; comme à la fin de la messe d’ailleurs lorsque le prêtre dit « Allez ! », ce n’est en fait qu’un pluriel « Va, va, va… »). « Tu vas épouser tous frais payés la Gomer», prostituée notoire avec ses deux enfants de pères différents.

Chapitre 2 : Osée épouse Gomer. Elle a trois enfants de lui ; puis retourne vers ses amants.

Chapitre 3 : Osée reçoit à nouveau l’ordre d’aimer une femme adultère, de s’attacher à elle jusque dans son infidélité. Dieu lui dit : « Va, tu vas connaître une expérience divine : aimer gratuitement sans retour, aimer quoi qu'il en soit ». On appelle cela la fidélité.

Aimons même lorsque c’est difficile, comme Dieu nous aime sans cesse en amour et en espérance malgré nos infidélités.


Dieu pourrait se dire : « ils disent du mal de moi - et de mes ministres…- , je laisse béton et je vais sur Jupiter... » Et bien non ! Si la fidélité de Dieu était gommée, nous tomberions dans une déchéance totale. Il n’y a aucune raison de croire que cette fidélité de Dieu envers nous perdure quand on voit tout ce que l'on fait et tout ce que l'on ne fait pas, et pourtant...


Une société qui a perdu le sens de la fidélité visible, c'est l'horreur. Les néo-païens ont d'ailleurs souvent besoin de s'appuyer sur leurs vieilles tantes, fidèles à leur mari après tant d’années, et dont la vie en elle-même leur est un témoignage. Ces personnes sont des modèles alors qu’elles ne vivent rien d’extraordinaire, simplement parce qu’elles sont une preuve vivante de fidélité. En effet, l’amour humain est un formidable témoin, un merveilleux vecteur d’évangélisation, un fantastique levier d’Archimède (cf. St Augustin : « Donnez-moi quelqu’un qui aime… »).


Je n'aime pas trop la cérémonie du mariage telle qu'elle est vécue de nos jours : devant l'autel, vous avez les mariés, super sérieux. Aux premiers rangs, il y a les proches très très émus. Viennent ensuite les amis, assez émus. Enfin au fond, les photographes mobiles, et ceux qui n'y croient plus, ceux qui disent : « Ah, tu verras, mon petit, ça ne durera pas ton affaire ; crois-moi tu n'as pas assez vécu ». Pour ces néo-païens, qui n’ont pas su rester fidèles, cela paraît en effet impossible.


Si « On s'aime on s'aime on s'aime », mais que la belle-mère nous ennuie, il faut se dire qu'elle est un peu notre mère. Apprenons à aimer aussi ceux qui sont aimés par notre conjoint.


Vivons l’humilité dans le mariage. Acceptons la condition réelle de l'autre, supportons-le tel qu'il est. Le Christ nous aime “tel quel” ; Il aime tout en nous à l’exception du péché. Cf. le lavement des pieds (Jn 13,1-…) :

Pierre dit à Jésus : « Pauvre Seigneur, cela ne va pas fort ; tu déprimes ou quoi ? »

Jésus lui répond : « Saint Pierre, enfin heu… Pierre, si tu ne veux pas que je te lave les pieds tu n'auras pas part avec moi à la vie éternelle. » (…)


« Je ne vous appelle plus serviteurs mais amis. » : le Christ établit une relation d'égalité entre Lui et les hommes.
Se laver les pieds au sein d’un couple, pas banal ! Certes ce n’est pas séduire, mais c’est servir ! Offrez-vous en serviteurs (esclaves en grec). Aimons l’autre comme Jésus l’aime, aimons-le en le servant et en le sauvant ! (Il faudrait dans vos paroisses organiser un gigantesque lavement des pieds... et dans les espaces d'éducation affective des écoles, nous devrions remplacer la fameuse mallette par une autre dans laquelle il y aurait de l'eau, du savon, une cuvette et une serviette... Précieuse mallette de serviteur et d’ami que voilà !)

La chasteté

Il faut essayer de se donner avant le mariage les moyens de bien vivre après. Donc avant : rien ; mais après :... non, pas tout ! Il doit exister aussi une chasteté au sein du couple marié. Même si certains gestes ne sont pas mauvais en soi, il est préférable d'entretenir tout au long du mariage la qualité de maîtrise de soi (il y en a qui ne supportent pas un mois de vacances chez la belle-mère !). Il faut remarquer qu'à 75 ans nous restons des êtres sexués. Pour les néo-païens qui ne cultivent pas ces vertus, c'est la belle vie jusqu'à 30 ans, mais après... pfutt ! : le bagne.


D’une certaine façon, la chasteté dans le domaine des relations charnelles est plus difficile à vivre dans le mariage que dans la vie consacrée. Il y a des gens qui sont marrants - même parfois vraiment débiles. Souvent les prêtres s'entendent dire : « La chasteté... c'est pas trop lourd votre fardeau ? ». Et bien c'est plus facile de renoncer que de bien vivre sa sexualité, de même qu’il est plus facile de renoncer à danser que de bien danser, ou de renoncer à jouer du piano que de bien en jouer. Une fausse note dans un concert et tout est raté : quoi de plus beau que de s'offrir mutuellement avec des corps maîtrisés aux lendemains du mariage ?


Maîtriser sa sexualité, sa fécondité, c’est comme savoir nager ! Ceux qui sont sur le bord et qui ne savent pas nager peuvent facilement se moquer… mais ils se privent d’une grande joie, et vont moins loin. C’est un peu ce qui se passe aujourd’hui dans le domaine de la sexualité : beaucoup ont perdu ce savoir, et du coup ne comprennent pas ceux qui lui donnent un sens.


Rappelons-nous Jeanne d'Arc -nous sommes d'ailleurs chez elle ce soir. Bien sûr tout le monde est capable de bouter les Anglais hors de France -à commencer par un certain ... (l'évêque mime un bonhomme qui a mal au foie, la main dans le veston [note du blog : Napoléon]]). Mais ce que l'on ne dit pas dans les manuels, c'est que Jeanne a rendu une armée chaste. Lors de son procès de réhabilitation, parmi les centaines de témoins, des soldats ont dit : « Un jour, panne de télé. Je vais la voir, et plus je m'approchais d'elle, moins j'avais envie de la toucher. » La chasteté contamine, elle peut être contagieuse !

Bien sûr il ne s’agit pas de se contenter du sentiment d’aimer son conjoint, mais de grandir dans la maîtrise de soi, qui a des répercussions sur la qualité de l’amour conjugal. La chasteté - avant comme après le mariage - est une vertu heureuse.


Quand le Pape rappelle ces principes, on s'en fiche. On oublie que c'est Dieu qui les lui souffle : « De toute façon, tout le monde fait comme ça ». Ne parlons pas d’interdits ! L’Eglise n’interdit pas, Elle prévient et propose. Elle nous appelle à viser l’excellence. Voulons-nous nous contenter d’un 10/20 ?


Conclusion

Un lien très étroit existe entre mariés et consacrés : les uns élèvent les autres. Ne jouez pas avec votre vie, encore moins avec celle de votre conjoint ; ne jouez pas avec les prêtres dont le choix de vie ne vaut que si les couples vivent à fond le témoignage de l’amour désintéressé ; soyez fidèle à Dieu qui vous aime d’un amour parfait.


Quelle que soit notre vocation, nous sommes appelés à être témoins de l’Amour. En 10 ans j'ai rencontré 1% des jeunes mariés en France (jolie part de marché). Beaucoup m'ont demandé : « Sommes-nous faits l'un pour l'autre ?... Alors sommes-nous prédestinés ? » Dans les études spéciales pour évêques on apprend des tas de choses et on a notamment un livre de vocation classé “confidentiel défense”. En face de votre nom, indépendamment de la colonne mariage, on peut toujours lire dans la colonne vocation “saint et irréprochable dans l'amour”. Ce qui veut dire que tous, mariés et consacrés, nous sommes prédestinés dans le sens qualitatif du terme : peu importe le chemin, pourvu que l'on aime comme le Christ.


Réponses aux questions :

1. Sur la nullité du mariage : on n'annule pas un mariage (c'est un sacrement, il est donc indissoluble ; ne même qu’on de “débaptise pas”), mais on le déclare nul. Il ne faut pas confondre nullité et annulation. L'Eglise peut déclarer un mariage nul dans certains cas graves (alcoolisme, femme battue,...).


2. Comment se marier avec quelqu'un d'une autre confession ?

On demande une dispense pour disparité de culte (parfois même il n’y a pas de culte), accompagnée d'un engagement au respect mutuel, à la liberté de transmettre sa foi à ses enfants.


3. Faut-il se connaître pour s'aimer ?

Oui, mais connaître la personne avant le corps.


Source : http://www.anuncioblog.com/index.php?post/2008/02/25/429-le-sacrement-du-mariage

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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 08:00

Le découragement entrave notre foi, ce sentiment de lassitude et d'inutile renoncement nous fait rester sur place, nous fige, nous glace jusque dans nos coeurs. Pour braver ce super-pouvoir réfrigérant de la foi chrétienne, une prière de confiance à Dieu... et une journée de réflexion dans le Sud de la France  Un sujet à double tranchant, s'il en est, toutefois il est bon de partager avec ses prochains tout ce qui ne va pas... pour que cela s'améliore. Paradoxe de la nature humaine qui veut que la parole et/ou l'écrit libère ce que nous avons en nous pour mieux avancer sur notre chemin de vie, et approfondir notre foi.


Journée de réflexion "providentielle" sur le courage

Lieu : La Baume, Aix-en-Provence
Date : Samedi 5 décembre 2009 de 9h30 à 17h

Journée de réflexion : "Le courage.
« Le découragement est à l'ordre du jour dans nos sociétés. Difficultés, crise et récessions économiques surgissent des liens sociaux déjà très délités, alors que la culture ambiante, très marquée par la complexité et le doute, incite plus au fatalisme qu'à l'implication personnelle ou collective et au désir d'agir. » Où et comment trouver le courage de résister, de changer, de croire en un avenir possible et nouveau ? Nous nous approprierons le thème du numéro d'octobre 2009 de la revue Christus, "Face au découragement", en le présentant dans une lecture critique et en faisant appel à divers champs de la réflexion et de la pratique. 

Programme sur le site de La Baume : cliquez ici.

Programme en .pdf et inscription sur
http://www.labaumeaix.com/images/stories/pdf/colloque_avec_christus_dpliant.pdf

Revue Christus (jésuites) : sommaire du dossier sur le courage
avec possibilité de lire un extrait de chaque article... dont celui d'Isabelle LE BOURGEOIS, "Combattre le découragement". Extrait :
Comme on l’a vu précédemment, la crise que nous traversons collectivement avec son cortège de mauvaises nouvelles, mais aussi les épreuves plus personnelles, l’usure des jours, endommagent en nous la capacité à nous projeter et accentue la fragilité, la précarité de l’existence. L’élan vital, l’énergie pour entreprendre sont comme absents, stoppés. Lieu de combat récurrent pour beaucoup d’entre nous, s’il en est ! Comment ne pas se laisser engloutir, comment réagir à temps et, même, prévenir ces états qui ôtent le goût d’avancer ? Il en faut de la vigilance pour que les assauts répétitifs du découragement ne nous essoufflent pas. Il en faut du courage pour continuer la route quand tout est un peu trop lourd à porter. Il en faut de l’espérance pour traverser l’existence sans se lasser de soi et des autres.

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 08:00
Divorcés : des souffrances à prendre en compte

"La solitude et la souffrance des divorcés en fait des membres souffrants du Corps du Christ". Comme le dit Saint Paul, "ils réclament le plus de soin et d’attention" (I Corinthiens 12.26-27). "Ils sont vraiment membres de l’Eglise, appelés à partager sa vie et à y recevoir des responsabiltés."

Lire le document (en format pdf) de Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers à l’occasion du synode de la Nièvre.

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 12:06
Organisée chaque premier vendredi de mars par un mouvement oecuménique de femmes dans le monde entier, la prière est composée par les femmes d'un pays en particulier, qui  partagent des informations sur leur pays, leurs difficultés; la collecte est dédiée à des actions humanitaires de diverses Eglises dans le pays concerné.

Les hommes sont bien entendu bienvenus pour  participer aux célébrations.

Thème 2009:
 En Christ, un corps avec beaucoup de membres
 préparé par les femmes de Papouasie-Nouvelle-Guinée


Journée mondiale de prière des femmes 2009: v. http://www.epal.fr/fpf/relations_oecumeniques/jmp/lieux-2009.htm (non exhaustif et à compléter, n'hésitez pas à signaler d'autres lieux que vous connaîtriez)


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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 08:00
C'est le moment de se recentrer sur sa foi :) pour que "nos coeurs soient profondément épris de Dieu". "La vie intérieure n'est pas un abri, ni un refuge. Elle est plutôt une rampe de lancement." Cette conférence vous (ré)apprend sur ce qu'est la vie intérieure, trésor parmi les trésors. Bonne lecture !

"Un appel à la vie intérieure"
Conférence prononcée au Grand Séminaire de Montréal
le 11 mars 1999,
par Dom Gérard Calvet, o.s.b.,
de l'abbaye Sainte Madeleine du Barroux.

Pourquoi parler de la vie intérieure? Parce que, de plus en plus, nous nous apercevons que c'est la vie cachée, intérieure, qui ne se voit pas aux yeux des hommes, c'est elle qui opère le déclenchement des grands événements de ce monde.

Jésus-Christ a passé trente ans de vie cachée et personne ne savait qui il était, ce qu'il faisait. Pendant ce temps, il n'a pas prêché, il n'a pas missionné, il vivait en présence de son Père, il priait, il travaillait dans l'ombre de la face de Dieu. L'essentiel de notre vie, c'est d'être une braise sous la cendre; mais l'on sait que la braise, lorsqu'elle chauffe, est capable de faire un incendie.

Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus, la grande petite sainte est morte à vingt-quatre ans sans être sortie de son Carmel et elle a été décrétée " docteur de l'Église " et patronne des missions de l'Église universelle. Pourquoi ? Pour quelle raison les Papes ont-ils voulu cela, sinon précisément parce qu'elle a permis, par la force de sa profonde vie intérieure, faite de prière et d'intercession, d'être comme François Xavier mais d'une autre façon, la patronne des missions.

Une anecdote peut vous faire saisir quelque chose de son mystère. Parmi les moines de Montserrat, au temps de la guerre d'Espagne en 1936, les Rouges sont montés à l'assaut du monastère, ils ont enfermé les moines et il y en avait deux, chacun dans un cachot séparé et on leur portait leur pitance chaque jour. Les gardiens révélèrent plus tard un fait curieux : dans une cellule, le moine chantait, paraissait heureux, le visage ouvert; pourtant son sort semblait compromis pour toujours. Dans l'autre cellule, silence de mort, le moine non seulement ne chantait pas, mais paraissait profondément déprimé et contrarié. Or, ces deux moines bénédictins menaient depuis des années la même vie, selon la même règle, les mêmes travaux quotidiens, les mêmes observances, les mêmes prières. D'où vient que l'un faisait face à l'épreuve avec joie et que l'autre était accablé ?

Vous l'avez deviné. La vie intérieure, c'est quelque chose de tellement secret, de tellement profond qu'elle ne se découvre que dans des cas exceptionnels, quand l'heure de vérité a sonné. On touche là à quelque chose de beaucoup plus mystérieux qu'un simple élan d'enthousiasme au sens moderne du mot. Il y a une douce influence de la vertu de foi dans l'âme qui transforme la vie, qui donne une sérénité, une paix, un équilibre, une force d'âme, une piété douce et continue, un instinct surnaturel qui aperçoit la main de Dieu dans tous les événements. Il y a une sorte de réussite, de victoire de la foi qui ne se découvre que dans certaines occasions. Nous sommes tous appelés à cet épanouissement de l'âme.

La vie intérieure n'est pas un abri, ni un refuge. Elle est plutôt une rampe de lancement. Ce qui a déclenché la grande civilisation du Moyen Âge avec toutes ces oeuvres de charité extraordinaires, c'est la contemplation de quelques grands saints qui les ont inspirées comme saint Bernard, saint Thomas d'Aquin et autres. La vie secrète qui se nourrit de contemplation, de prière, a son rayonnement jusque dans l'action, jusque dans l'action apostolique et jusque dans l'action temporelle. De telles actions ne peuvent naître que dans les coeurs profondément épris de Dieu.

La vie intérieure est aussi le remède à l'affaissement de l'espérance. Quand on parle de l'espérance, on croit toujours que ce n'est que pour demain; par une espèce de vague optimisme, on pense que demain ça ira mieux. Non, ce n'est pas ça l'espérance. L'espérance a pour objet Dieu, la patrie céleste, l'union à Dieu, le bonheur éternel. Alors vous me direz : tout de même, vous n'allez pas me dire que sur terre il n'y a pas un petit peu d'espoir, Oui, mais dans la mesure où Dieu le permet pour soutenir notre regard vers Lui.

Depuis vingt siècles, les grands saints, les grands mystiques ne nous ont pas dit autre chose sinon qu'il y a une autre vie, un bien supérieur à tout ce que la vie terrestre peut nous proposer. Et ne croyez pas qu'il s'agit là simplement d'une spécialité pour " contemplatifs ". Non, les hommes qui ont été le plus plongés dans la vie du siècle, dans l'action, par exemple un saint Vincent de Paul, un saint Jean Bosco qui vivait en permanence au milieu des enfants pour les faire grandir en Dieu, tous ces saints très actifs étaient des géants de prière et ils puisaient leur générosité et leur force dans la vie contemplative, dans la vie intérieure.

Mère Teresa, un jour en entendant une personne lui dire : " Ah! Mère Teresa, c'est affreux, pourquoi tant de désordres dans le monde, et même dans l'Église? " Elle lui a répondu : " À cause de vous et à cause de moi ". Une grande petite sainte, Mère Teresa. Quand nous parlons de la vie intérieure, souvent les gens disent : Ah! C'est beau, c'est grand, mais comment y arriver ? Disons premièrement qu'il y a de grands obstacles à la vie intérieure. D'abord, il y a des gens superficiels, qui ne s'intéressent qu'à ce qui bouge, qu'à ce qui se voit, qu'à ce qui se mange, qu'à la télévision et qui, ensuite, nous demandent : comment est-ce que vous faites pour être tellement tranquilles, tellement sereins, tellement heureux ? Blaise Pascal est un génie extraordinaire, en une phrase, on a l'impression qu'il a tout dit.

Exemple : " Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre ". Cela ressemble à une boutade, mais c'est vrai. On bouge, on parle, on aime le bruit, on aime renouveler tout, et toujours faire du nouveau. Impossible de se stabiliser, de rester tranquille. Il faut savoir s'arrêter, faire une retraite de temps en temps. Et puis, il y a un autre obstacle qui est beaucoup plus profond encore; c'est l'amour-propre. Mais pas l'amour-propre au sens qu'a ce mot, lorsqu'une maîtresse d'école dit à un enfant : " Si vous aviez un peu d'amour-propre vous ne feriez pas tellement de taches sur votre cahier ". Elle a raison, l'amour-propre sur les lèvres de cette maîtresse, signifie le respect de soi-même, la dignité de soi. L'amour-propre désordonné de soi-même, c'est la recherche du confort, son bien, son argent, sa puissance, ses affections, on ne peut pas se donner à Jésus-Christ, on ne peut pas s'offrir, on ne peut pas imiter Jésus qui a dit : " Si quelqu'un veut être mon disciple, qu'il prenne sa croix et me suive! " Nous sommes tous invités, appelés à porter joyeusement la croix du Christ, chacun à sa mesure, chacun selon son état de vie et selon les dispositions de la Providence.

Dieu est là avec nous, un Dieu qui ne va pas nous tromper, qui va nous secourir tous les jours, qui va nous faire avancer, sur lequel nous pouvons donc nous reposer. C'est toute la spiritualité de la confiance, de l'abandon dans les mains de Dieu, dans l'amour divin. Sainte Marguerite Marie disait : " Le Coeur de Jésus est un trésor dont la confiance est la clé ". Seigneur Jésus, donnez-moi le chemin pour aller à vous, aidez-moi, secourez-moi, je désire entrer en Vous ". La vie intérieure est une vie éternelle commencée.

Source : Missa.org
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 21:29
A propos de guérison intérieure, très en vogue parmi les Protestants et les Evangéliques, une des participantes au pèlerinage des célibataires du 15 mars 2008 au Sacré-Coeur de Montmartre nous a transmis ce message. Le programme est disponible sur le site officiel "Paris Tout est possible".

Voici les infos pratiques concernant la journée exceptionnelle que nous passerons ensemble le 29 mars dans le cadre de la dernière session de l'école de guérison  parisienne.

Cette dernière journée de cours se tiendra le samedi 29 mars au temple Bethel à Saint-Ouen. Les cours débuteront à 9h30 et se termineront vers 18h.

Nous serons tout particulièrement bénis par la richesse dans la diversité de nos 4 intervenants :
Jean-Claude Chabloz, théologien évangélique
Jean-Claude Cailleaux, théologien catholique
Jean-Marc Biegler, ministère de délivrance et de libération
Françoise Chevalier-Stuztmann, bibliste catholique.

La soirée sera exceptionnelle, elle débutera à 19h30 et son entrée est libre.
Pensez à en parler largement autour de vous !

L'orateur sera Jean-Marc Biegler, dont le ministère de délivrance et de libération est une bénédiction, pour la Suisse dont il est originaire et où il vit, mais également pour tous les pays qui l'accueillent. Un temps de prière spécifique aura lieu au cours de cette soirée, pendant lequel Jean-Marc Biegler exercera son ministère. Vous pouvez y inviter vos amis et connaissances. Venez nombreux !

Comme vous en avez désormais l'habitude,
- nous demandons à ceux qui ont quelque chose à régler d'arriver à partir de 8h30 afin de traiter cette question avant le début des cours
- thé, café ou boissons fraiches ainsi que des gâteaux vous serons offerts pendant les pauses de la matinée et de l'après-midi
- vous pouvez amener vos pique-niques et les partager dans la salle de pause du 1er étage

Informations sur http://www.paristoutestpossible.org
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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 08:00
Un salon pour les organismes et les communautés chrétiennes

Après vous être acquitté d'un droit d'entrée de 7 euros, vous découvrirez de nombreux stands de maisons d'édition, de presse, d'éditeurs de musique, d'artisans en art sacré, objets et cadeaux religieux. Au programme, des conférences, des tables-rondes, des rencontres avec des artistes, dont le groupe de rock chrétien "Theos" le samedi 19 janvier 2008, et des ateliers d'écriture. Bonne visite !

Plus d'informations sur http://www.salonreligio.com/

Programme détaillé dans le communiqué de presse http://www.salonreligio.com/pages/communique_presse2.pdf
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 07:00
Conférence organisée par les AFC, la librairie Siloë et l’Aumônerie des étudiants :

"Masculin, féminin, quel avenir ?"

Par Michel Boyancé, auteur de "Masculin, féminin, quel avenir ?", Edifa-Mame, 2007.

La conférence aura lieu le jeudi 10 janvier 2008, à 20h30, au Centre de l’Etoile, 26 rue Albert Maignan, 72000 Le Mans.

Source : http://www.catholique.org
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  • : Célibataires chrétiens: en route vers le Mariage
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  • : Ce blog apporte du sens sur la question du célibat des chrétiens/chrétiennes qui ont vocation à se marier religieusement et à fonder une famille chrétienne. Le blog répertorie les sites, les documents, propose la découverte de témoignages vécus sur le célibat chrétien non-consacré et apporte son grain de sel (de la Terre) sur cette question ô combien délicate. Frères et Soeurs, nous sommes plusieurs à vivre ce chemin de Vie qui nous fait franchir les difficultés pour mener au bonheur.
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